Le Chambrelan

Les reliefs or et perle d’émail d’André Larthe, Paul Pastaud et Francis Paulhat…

1890

Décor attribué à Léon Sazerat
Coquille d’oeuf

 

 

2009

Atelier Michelet

 

 

 

 

En plus de ses qualités de décorateur, Paul Pastaud développa un réel talent dans la communication de sa marque (galerie, catalogue luxueux et cadenassé et panneaux routier au gendarme). La pause des perles d’émail nécessite une cuisson particulière dans l’évolution des variations de températures.
La banquette : table du peintre décorateur, lui servant à appuyer son coude.
À noter : Le relief pâte d’or est beaucoup plus précis à l’or pur poudré que simplement recouvert au pinceau.


Les maîtres du décor main, les roses d’Alfred Broussillon, les fleurs des champs de Jean Cachier, les scènes d’André Beyrand…

1885

Alfred Broussillon Les roses

 

 

 

2008

Atelier G. Vieille

 

 

 

 

Les roses deviennent à la fin du XIX° siècle grâce à ses chambrelans, les roses de Limoges. Les roses en cinq mouvement circulaires rapidement exécutées aux pinceau « pied de biche », retouchées aux grains de blé et fondu au putois.
Grains de blé : pinceau à décor très fin pour les détails.
À noter : La liaison fondue des couleurs.


Le bestiaire et les paysages de grand feu de René Barlaud, de Roch Popelier et d’Andrée Taris…

1925

Manufacture Tharaud
E. Barlaud

 

 

1987

Roch Popelier

 

 

 

 

Roch Popelier, artiste indépendant, créa de nombreux décors à succès pour les manufactures Boyer, Haviland, Robert Haviland et C. Parlon… Les couleurs de grand feu se fondent et se mélangent sous l’émail à une cuisson de 1400°.
Décors à l’éponge : tamponnage de la couleur.
À noter : En grand feu, chaque pièce est unique, ne pouvant se reproduire à l’identique.


Les maîtres de l’incrustation, Gérard Vigneron, Théophile Lazeyras et Félix Dartigeas

1911

 M.G. Vigneron – Incrustation à la main
au bitume de judée

 

 

2009

Atelier Michelet

 

 

 

 

L’atelier Michelet situé en face de l’usine Bernardaud à longtemps sous-traité l’incrustation pour la grande manufacture de Limoges. Les motifs en relief et réserve de décor sont d’abord peints à la main, directement au bitume de Judée, pour être ensuite gravés à l’acide.
Chambrelan : décorateur en chambre.
À noter : aujourd’hui rares sont les manufactures qui sous-traitent leurs incrustations.

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